STOP EXTREMISME,     (www.fr.stopextremism.eu)

Lancée par E.C.I  (European Citizen Initiative), une pétition a réuni 980 000 signatures pour demander à l’Union Européenne de faire une loi pour contrer les dérives de l’islam radical. Car, à compter de un million de témoignages, l’examen d’une loi devient obligatoire.

Cette excellente procédure citoyenne est lancée par deux avocats, une allemande, première femme imam et un autrichien, suivis par beaucoup d’autres, de toutes tendances, dont Cohn-Bendit.

Leurs arguments sont partout les mêmes : «Alors qu’en Europe les défenseurs des libertés fondamentales sont placés sous protection, ceux qui les insultent et les menacent vivent librement ». Ils veulent lutter contre « les fanatiques islamiques qui tiennent en otage l’Europe et sont financés par des Etat hors d’Europe ».

Le premier projet consiste à définir l’extrémisme, qui ne peut pas se limiter à l’islamisme : « Serait extrémiste toute organisation combattant les droits fondamentaux de l’U.E., tels que la liberté d’expression, la liberté de culte, le droit à la dignité et l’égalité entre les hommes ». Serait créé en même temps un label attribué aux entreprises et associations identifiées comme respectant cette charte.

Il serait obligatoire de déclarer toutes les sommes reçus, montant et provenance. C’est le but premier, principalement contre la périphérie des Frères Musulmans…dont les financeurs sont de nos partenaires commerciaux. Important aussi pour contrôler les canaux d’information et medias, avec des amendes très sévères contre les extrémistes identifiés.

La Commission doit se prononcer à la fin de l’année.

Cette bonne nouvelle est suivie ces jours-ci par l’annonce de cent intellectuels français,  hors mouvances politiques, qui « s’inquiètent d’un islamisme qui cherche à passer pour une victime de l’intolérance ». « Les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique sont utilisé au nom soit-disant de l’antiracisme alors qu’en fait ils véhiculent évidemment un racisme » (Jean-Michel Blanquer) .

Face à ces replis identitaires, les signataires de la tribune en appellent à la laïcité, socle républicain commun. Qui est mise à l’épreuve : crèches dans les mairies, petit cochon rose retiré d’un manège, les menus sans porcs, le port du foulard dans les sorties scolaires, les dispenses de piscine, les remises en cause dans les écoles ou les hôpitaux…

Mais la laïcité et la loi de 1905 sont  sujettes à interprétation. Mal expliquées dans les écoles et esquivées par des élus, comme dénoncé dans « Génération radicale » par Malek Boutih, qui appelait « à un retour de l’Etat régalien dans les ghettos urbains ».