L’Islamisation

Publication  proposée par le comité de rédaction d’Adire à partir d’informations :

  • Valeurs Actuelles (Raphaël Stainville & Louis de Raguenel)
  • Médias-Presse-Info (Emilie Defresne journaliste)
  • L’incorrect (Gabriel Robin)

L’Islamisation, les migrations de masse sont des réalités cruciales auxquelles nous sommes tous confrontés.

L’islamisme fondamentaliste est particulièrement redoutable et pernicieux par l’application très stricte des règles fondatrices de la religion Islam (an 600).

Ces règles archaïques,  appliquées rigoureusement sont, souvent, incompatibles avec les civilisations occidentales et notamment avec la laïcité.

La mondialisation rampante génère des confrontations permanentes et violentes dans tous les continents mais l’Europe reste la plus concernée par les phénomènes migratoires essentiellement des pays du Moyen Orient et de l’Afrique.

Nos relations avec notamment les pays arabes peuvent parfois nous surprendre mais elles sont les résultantes d’accords passés. Leur connaissance permet de mieux comprendre nos relations et obligations actuelles avec les pays arabes. Ensemble, voyons les !

1 Le contrat Europe / pays Arabe

La  Résolution de Strasbourg  de 1975 ouvre l’aire de l’islamisation de l’Europe à la demande des pays membres de l’OPEP, qui exercent un chantage sur notre continent mettant en balance le prix du pétrole. La Belgique, la France et le Luxembourg vont accepter ce chantage pour le plus grand bénéfice des milliardaires et de leurs multinationales – l’Oligarchie Occidentale – et vont basculer dans le camp pro-arabe.

En 1973  la guerre syro-égyptienne provoque par l’OPEP un prix du pétrole multiplié par 4. C’est donc un choc pétrolier majeur engendrant l’embargo pour beaucoup de pays, des négociations….et l’acceptation de toutes les conditions imposées par les pays producteurs. Les 9 pays de la communauté européenne rejoignent alors le camp pro-arabe

Le Président Giscard d‘Estaing inaugure, dès 1976, le long cycle de la lente mais constante installation maghrébine par le regroupement familial. Des centaines de milliers de musulmans vinrent alors faire le bonheur des investisseurs pour contenir toutes les contraintes de salaires et les obligations sociales. En même temps l’Europe s‘engageait à respecter les mœurs culturelles et religieuses des origines de ces immigrants.

Dès lors, les « Frères Musulmans » commencèrent leur longue occupation dans le respect  des règles ancestrales de l’Islam, toujours  en vigueur depuis 14 siècles et pour reprendre en Europe la place qu’ils ont toujours considérée être la leur.

Dans les conséquences de ce pacte de Strasbourg il faut inclure : les lois pour les clandestins – le droit des réfugiés politiques – le regroupement familial – le ciel de France rempli de moquées – l’islamisation de l’histoire de France – toutes les tolérances religieuses issues de la charia  et les suites inclues dans l’OCI (Organisation de la Coopération Arabe).

En 1995 se constitue le DEA (Dialogue Euro-Arabe) pour l’application des éléments de la «Résolution de Strasbourg».

Cette résolution est adoptée à l’unanimité lors de l’Assemblée Générale de «l’Association parlementaire de la Coopération euro-arabe», par les 200 représentants de tous les partis politiques européens. Les dirigeants unanimes de l’OPEP déclarent  alors et imposent : «nos concitoyens qui viennent travailler chez vous le feront à nos conditions suivant la doctrine islamique…. et l’islam va être une partie constitutive de votre culture», impliquant ainsi :

  1. «Egalité totale de traitement avec vos citoyens» donnant accès aux droits, sociaux, politiques etc…
  2. «Ils vont chez vous, mais ce sont nos communautés qui vivent chez vous, à notre manière, suivis et gérés par nous».
  3. «Vous devez vous imposer un narratif qui inclut l’Islam dans votre culture»

Jacques Chirac a été ainsi contraint d‘appliquer les accords, comme l’obligation faite à la presse de modifier son traitement de l’Islam avec la mise en place d’une synergie culturelle entre l’Occident et le monde arabe, impliquant des centres culturels dans toutes les capitales afin que tous les musulmans en Europe puissent vivre leur culture exactement comme dans leur pays d‘origine. Ainsi donc s’implantèrent des «communautés islamiques civilisationnellement différentes de l’Occident, qui fonctionnent selon les règles de la charia et qui ont pour vocation de prendre des postes clefs au niveau économique, politique et de communication dans les pays hôtes» en s‘appuyant sur les centres culturels (payés par le contribuable), les mosquées et les écoles coraniques. Chaque mosquée a une école.

Le quinquennat de F Hollande ne dérogera pas à ces évolutions. Najat Vallau-Belkacem promut alors  l’enseignement de l’arabe à l’école.

En définitive cette résolution de Strasbourg a initié un processus de colonisation, entériné lors de la conférence de Barcelone des 27 et 28 novembre 1995, par les 15 ministres de l’U.E. et des douze pays : Algérie, Chypre, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Malte, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie,  et les palestiniens.

« Développer les ressources humaines à travers un volet économique et financier, dans un espace commun en favorisant la compréhension entre les cultures et les échanges entre les sociétés civiles» et en oubliant les frontières  c’est bien ce que fait E. Macron, qui a promis de créer des structures et de leur attribuer des moyens financiers.

2 Le Pacte de Marrakech ou le droit universel de l’immigré

La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » se tiendra les 10 et 11 décembre prochains.
Il s’agit là d’un pacte d’une importance cruciale

Le 19 septembre 2016, l’Assemblée générale des Nations Unies a accueilli un Sommet pour les réfugiés et les migrants.

Cette «Déclaration de New York»  vise à améliorer la manière dont la communauté internationale répond aux mouvements massifs de réfugiés et de migrants. 

Elle ouvre  la voie à l’adoption de deux nouveaux traités mondiaux en 2018:

  • le Pacte mondial sur les réfugiés
  • le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Le Pacte de Marrakech à venir (10 et 11/12/2018) divise la communauté internationale opposant la France et l’Allemagne à un groupe de pays réfractaires, menés notamment par les Etats-Unis de Donald Trump. (Australie, Iraël, tous les pays d’Europe de l’Est et certains pays de l’Europe du Nord).

Au sein des Etats il divise de la même façon, Angela Merkel notamment considérée par ses adversaires comme l’instigatrice des mesures ultra-immigrationnistes qui devraient compléter la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants  

“Nous acceptons la responsabilité partagée qui nous incombe de gérer les déplacements massifs de réfugiés et de migrants avec humanité, sensibilité et compassion et en veillant à répondre aux besoins de chacun.” article 11 du pacte proposé.

Le projet de document final de la conférence a pour objectif de faciliter grandement l’immigration à destination des pays occidentaux. Pis, il y encourage explicitement.

Source principale de la synthèse finale, le rapport initial du Secrétaire général Antonio Guterres peut être résumé par son titre : «Rendre les migrations bénéfiques à tous».

Les rédacteurs du pacte tel qu’il devrait être voté dans quelques jours estiment nécessaire d’améliorer la coopération en matière de migration internationale parce que les migrations auraient «toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’Histoire », et, qu’à l’heure de la mondialisation, elles seraient « facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable».  Cette vision si irénique ne peut donc s’accompagner que de propositions pensées pour encourager les candidats à l’exil, pour les aider dans leur voyage et leur future installation.

En l’occurrence, l’immigré n’a que des droits et aucun devoir. Il est l’Autre, le faible ontologiquement bon, la bonne nouvelle, notre enfant symbolique.

L’ONU cherche à créer un droit à immigrer clandestinement, riposte directe contre les vieilles nations repliées sur elles-mêmes.

Dans le cas où il est adopté, ce texte, s’il n’aura pas de force légale, achèvera de désarmer moralement les Occidentaux face à ce qui est, il faut bien le dire maintenant, une invasion méthodique et planifiée de notre continent.

Imaginez donc que, dans le «plein respect de la liberté de la presse», les journalistes doivent être mieux formés à la question des migrations, c’est-à-dire éduqués à délivrer la doxa inclusive et multiculturaliste mondiale !

Dans l’état actuel des choses, la France devrait signer ce Pacte dans l’indifférence générale, sans qu’aucun média ne l’ait sérieusement évoqué.

Par cette signature, Emmanuel Macron donnerait alors son feu vert à l’intensification du processus de changement de peuple et de culture actuellement à l’œuvre dans notre pays. Ces idées délirantes ont déjà contaminé une bonne partie de la population. Il faut sauver la France et l’Europe, même contre leur propre volonté…

3 George Soros et la société ouverte

Notre information de peut occulter le cas Georges Soros qui, sous couvert d’altruisme, est passé maître dans l’art de désordonner le monde et de faire prospérer ses affaires.

Reçu par tous les grands de ce monde il se voit «comme Dieu, créateur de toutes chose».

Fondateur de «Open Society Foundations», organisation tentaculaire il parvient, en quelques années, à imposer sa propre vision du monde sans oublier cependant, sous d’apparents bons sentiments, ses intérêts pour parvenir à ses fins.

Personnage énigmatique et inquiétant il compte parmi les généreux mécènes de nombreux  mouvements de soutien : associations de soutien (Femen,…), diverses ONG (lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme, assistance aux migrants et réfugiés, etc…)

Parmi les champs d’action des réseaux Soros, la question migratoire est l’une des priorités des activités  de  l’Open  Society  Foundations depuis maintenant des années.

Le  but  de  George  Soros  et  de  ses  réseaux  étant d’arriver a refondre le système politique international et l’Union européenne sur les principes de la  société  ouverte,  les  leviers  de  l’immigration  et  les  déplacements  massifs  de  population constituent  les  moyens  les  plus  efficaces  pour  parvenir  a  cette  fin.  Une  perspective  qui  peut paraitre  démesurée  sauf  si  on  y  investit  les  moyens  nécessaires.

La responsabilité  des réseaux  Soros  dans  la  crise  migratoire  en  Mediterranée est immense.  Une  responsabilité  qui  n’est  bien évidemment  jamais  évoquée  dans  les  medias  de  masse.

George Soros inonde de  moyens  financiers  colossaux  des  associations  et  ONG  qui  sont  en  fait  autant  de  relais salariés de ses projets de société. L’Open Society dispose de  plus de moyens que Frontex. L’ensemble  des  pays  européens  investissent moins  pour  la  défense  de  leurs  frontières maritimes que les moyens mis en œuvre par Soros, l’Open Society Foundations et l’ensemble de leurs  soutiens privés.

On voit donc les  Etats européens être débordés par les investissements privés  et par les  organisations  non  gouvernementales  dans  la  gestion  des  flux  migratoires  en Méditerranée. (…)

L’Europe traverse depuis des années une catastrophe migratoire sans précédent qui, si elle ne cesse  pas,  modifiera  l’identité  culturelle  de  notre  continent, définitivement. 

Face à  ce  chaos migratoire qui menace de tout emporter, discerner les responsabilités est fondamental. Celle de l’oligarque globaliste George Soros permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité en politique : sans  son  intervention  et  son  influence  sur  cette  question,  la  politique  migratoire  européenne pourrait être tout à fait différente.

Enfin, comme on vient de le voir, les traités passés, le pacte de Marrakech imminent, compliquent les problèmes induits par les migrations.

N’est il pas temps encore de réagir à tous ces dangers … car ils sont sources de graves conflits civilisationnels ?