Le réchauffement climatique
L’imposture climatique ou la fausse écologie

Document proposé par Guilhem BASTIDE et Jean Paul BESSE  membres ADIRE,  selon des informations de Werner Munter expert suisse et Claude Allègre géochimiste.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointe d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique est en effet la principale question actuelle posée aux scientifiques et aux responsables politiques. La plupart d’entre eux prône en conséquence des théories parfois contestées pour combattre ce réchauffement climatique à priori source de catastrophes et de périls existentiels pour l’humanité.

Parmi les personnalités contestant les responsabilités de l’homme sur le réchauffement de notre planète nous mettrons en exergue les théories émises par Werner Munter expert Suisse en avalanches et par Claude Allègre géochimiste et ancien ministre Français.

1 Les affirmations de Werner Munter :
C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat,l’homme n’y est pour rien ! »

Werner Munter ne conteste pas le réchauffement climatique, lui-même l’ayant constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer mais conteste les causes de ce réchauffement.

Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine pour principalement 2 raisons :

  • Selon l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus.
  • Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud !

  • La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. On a peine à croire que cette infime proportion due à l’homme soit une catastrophe irréversible.

2 Les assertions de Claude Allègre
Dans son ouvrage « L’imposture climatique ou la fausse écologie » Claude Allègre revient sur la question du changement climatique, non en tant que menace réelle et proche pour nos sociétés, mais en tant que mythe issu d’une conspiration entre science et politique.

Il dénonce et met en garde contre le complot qui a été monté de toutes pièces par certains scientifiques peu scrupuleux, et exprimant leurs espoirs que cette situation ne se reproduise pas à l’avenir.

Les observations du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat  (GIEC) et le rôle des émissions anthropiques de gaz à effet de serre ne montrent pas de façon explicite un changement climatique. Certaines reconstructions climatiques ont été biaisées afin de faire croire à un réchauffement là où il n’y en a pas, et les modèles de prédiction climatique n’ont rien de fiable.

En définitive les 2 spécialistes précités renforçant le bataillon de ceux qui contestent les théories alarmistes actuelles font évidemment polémiques.
Par de solides arguments ils battent en brèche les conclusions notamment des experts du GIEC  qui concentrent leurs analyses sur les 150 dernières années, durée effectivement ridicule à l’échelle universelle.

Globalement ils s’entendent pour dénoncer la théorie du réchauffement climatique comme à l’origine d’un gigantesque complot, visant à mettre au premier plan (scientifique, politique et économique).

Cette théorie du complot peut prêter à sourire (ou à pleurer) de prime abord, mais Werner Munter et Claude Allègre apportent de nombreux arguments en ce sens et en font une démonstration sinon convaincant, en tout cas rigoureuse ; reste ensuite à vérifier un par un tous les arguments avancés pour juger de la véracité de l’histoire, qui, si elle s’avère réelle, est terrifiante tant pour le monde de la science que celui de la politique.

En tout état de cause aucune réponse catégorique et irréfutable n’est apportée aux évolutions climatiques actuelles, car trop de facteurs entrent en jeu. Seules des hypothèses sont émises par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – pouvant jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre.
La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Quoi qu’il en soit, face aux matraquages politiques, économiques actuels  on peut s’interroger sur l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat et douter des arguments mis en avant actuellement et, ainsi, nous faire pencher pour le camp des écolo-sceptiques.

Les débats enflammés sur les carburants fossiles et les arguments avancés par nos dirigeants pour nous forcer, à pas de géants, à la fameuse transition écologique, trouveraient alors toutes leurs significations.

Et si le réchauffement climatique n’était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des imbéciles ?

Et si, enfin, la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien …