LA FIN D’UN MONDE

Comme d’habitude, lors de la fête populaire après la victoire des Champions du Monde de foot, la casse, le vol et la violence ont fait écho aux manifestations de joie. Sans que les médias s’en préoccupent et en fassent état au même titre. Comme si cette pratique était devenue une tradition dans les banlieues, comme les trafics, les viols et la charia, la propagande salafiste, la langue française exclue et les paraboles TV branchées sur les satellites étrangers.

L’État français étant à ce propos dirigé aujourd’hui comme par les précédents gouvernements; en proposant toujours plus de conditions de facilitation à la haine du pays d’accueil, sans contrôle ni sanction. Ce vol de la victoire des bleus montrant le mépris manifesté pour des français de religion identique, mais intégrés par le sport et l’acquisition des principes d‘une civilisation de l’exemple. La fraternisation sans différence de religion, de mœurs, de milieu, provoquée dans tout le pays, sous le prétexte du sport de masse, étant l’injure suprême. Cette équipe victorieuse a montré aux abandonnés du siècle que le travail, la rigueur et le respect des institutions, de l’autorité, avec Didier Deschamps qui a sélectionné les éléments capables de comprendre, étaient le progrès.

Pourquoi cette « lèpre désintégratrice de notre société occidentale » prospère, en particulier chez nous ? Pourquoi le République ne se défend pas ? Pourquoi tous les candidats aux élections ne se prononcent ils pas ? Ont-ils conscience que ce silence les condamne à l’échec au bénéfice des « populistes » ?

Comment accepte-t-on que des parties du territoire national soient interdites à tout ce qui représente, de près ou de loin, l’autorité et les services de l’État. Comment nos gouvernements ont-ils accepté l’état de guerre larvée de ces territoires et leur assistance, même pas discrète, par certains États ou groupes officiels ? Notre puissance militaire est-elle à ce point bidon que nous soyons incapables de traiter ces petits malins ? Ou est-ce que les dirigeants en question ont tous préféré laisser la patate chaude au couillon suivant ?

N’ont-ils pas honte de laisser les fonctionnaires de police, de l’enseignement, des mairies, des pompiers, des médecins et infirmières, de la culture, se confronter à ces caïds baudruches, mais équipés et en liberté. Avec des flics sans moyens légaux, sans la vraie formation adéquate, dont le taux de suicide est bien largement supérieur à celui des députés !

Le monde entier a pu voir notre pays livré au saccage et le temps de quelques images, s‘effondrer la retombée de la victoire, en particulier pour tous ceux qui comptaient en bénéficier. Parmi les caractéristiques de la réputation de la France, il faut maintenant compter sur une différence importante avec tous les pays comparables : c’est le seul pays où la délinquance domine aussi facilement n’importe lequel des lieux publics, montre sans crainte la haine accumulée par des siècles d’obscurantisme, en bénéficiant de tous les bienfaits qui lui sont attribués sans contrôle : l’éducation, les soins, la liberté et l’entretien au quotidien.

Quand le peuple se rassemblera-t-il pour autre chose qu’un match de foot ?

La question de la diversification se doit d‘être abordée car des commentaires, discrets officiellement, sont fréquents au bistrot. La représentation de cette équipe est-elle africaine ou française ? La presse américaine se prononce clairement pour la première réponse. Cependant que ces joueurs nés en France représentent bien la diversité, louée par une tranche politique importante. Mais cette diversité est aussi celle qui chasse des quartiers tous les représentants de la population moins diverse. Ce n’est pas nouveau, comme les quartiers juifs, mais beaucoup plus important.

Mais l’explication ne se trouve pas dans cette vue des choses, il est plus vrai de parler de partition, du territoire et de la population. En groupes de classe, de religion, aux limites précises défendues hermétiquement. Ce qui est le plus évident dans le sport où certaines pratiques sont complètement acquises à la diversité, comme le foot ou la boxe et d‘autres où elle est absente, comme la natation, le ski, la voile, le golf…

La pratique de l’islam s’étant imposée dans une grande partie des clubs de foot et les choix des sélectionneurs devant tenir compte de ces critères. En particulier de la banlieue ou de la ville d‘origine des candidats pour avoir le soutien d‘une clientèle nombreuse. Jusqu’à la conversion à l’islam de joueurs réputés. En quoi Deschamps s’est montré encore plus habile qu’il n’y parait. Son équipe est parfaitement à l’image de ce qu’est devenu le foot français et le parfait exemple de la partition en cours de notre peuple.