EUROPEENS : PRUDENTS ou HORS du COUP ?

Il est trop tôt pour orienter nos avis, mais assez pour entendre la réflexion de Trump sur l’absence des européens, décevants ! Le Président américain est exactement dans les pratiques de ses prédécesseurs : c’est la puissance US qui gère la paix dans le monde, mais en particulier là où elle est compromise en permanence, au Moyen-Orient.

Ils ont compris, eux, comment on contrôle les crises de tentative d’hégémonie des démocratures musulmanes. En limitant leur seule capacité réelle, le massacre de populations innocentes. Les autres puissances voisines, russe ou chinoise, se gardant bien d’aller au-delà d’une exploitation des avantages abandonnés par les E.U., parfaitement d’accord qu’ils sont quant à la nécessité d’action forte contre ces accès de prétention de conquète. L’époque étant pour les Turcs et les Russes au phantasme du retour vers les possessions des siècles passés.

Seule l’Europe est confite dans ses tergiversations, préfèrant laisser ses vieux peuples débattre de l’âge de départ en retraite, du remboursement du dentifrice ou de l’insémination artificielle, que du nombre de retraités algériens centenaires. Pendant que l’Angleterre confie ses mairies à ses immigrés et que des élus européens traitent de « populistes » les dirigeants majoritaires des pays de l’Est, qui prétendent protéger leurs traditions et élever leurs enfants dans le respect de leur civilisation.

Ce que nous entendons depuis l’élection de Macron fustige tout ce qui ne correspond pas au rejet de ce prétendu populisme. La traduction, chez nous, des manœuvres expansionnistes au Moyen-Orient, est parfaitement programmée et financée par les mêmes dictateurs d’essence religieuse musulmane, qui s’appuient sur des milices militaires et des généraux tout puissants. Cependant que leurs peuples opprimés souffrent de pauvreté et d’absence de liberté.

Ce qui signifie que, non seulement nous sommes absents, y compris nos alliés, aux bons endroits, mais que nous abandonnons notre peuple à la pieuvre déjà bien installée. Qui brûle nos cathédrales, refuse nos formations, notre langue, nos mœurs, mais profite de nos largesses et commence à faire de notre pays ce qui est réalisé dans les pays sous hégémonie musulmane.

Devons-nous reconnaître et accepter cette étrange évolution historique réguliere ? Par ces adeptes du sabre et d’une religion guerrière, juste destinée par Mahomet à dominer le monde par la méthode la plus perverse ? Et qui finissent par vaincre grâce aux ventres de leurs femmes ? Alors qu’ils trouvent une absence de résistance étonnante de la part des dirigeants occidentaux très informés et instruits, possédant les moyens divers de résister , mais appuyés sur des concepts qui semblent n’être que des prétextes à l’abandon.

 Aujourd’hui il est dit qu’il s’agit de la soumission au pouvoir des 1% des plus grandes fortunes mondiales internationales, qui plaident pour l’abolition des frontières et l’exploitation des masses laborieuses. Méprisantes vis à vis des agitations guerrières locales et des résistances nationales pour les traditions, qui sont pour eux des mœurs d’un autre temps, en voie d’extinction.

Combien, autour de nous, sont susceptibles de retrouver les raisons qui ont motivé l’insurrection dans les premiers temps de cette histoire, en Algérie. Epoque déja marquée par la vulgarité politique d’opposants, toujours les mêmes, aujourd’hui appelés « islamo-gauchistes » et « bobos ». Dont, dans ce domaine, est complice notre Président. Sans pour autant limiter dans ce compte de révoltés les seuls militants du RN, dont le système se révèle efficace pour verrouiller la promotion de cette option idéologique, depuis des décennies…. et en gàcher la réalisation par incapacité de gouvernance!

La résistance à ces erreurs ne peut donc se limiter à un seul parti politique. La notion de parti étant dépassée pour les grandes questions de civilisation et par nos moyens de communication. Il est clair qu’aujourd’hui la masse des partisans au refus de l’islamisation, toutes idéologies confondues, a déjà fait son choix, elle n’attend plus qu’un signal crédible d’un espéré héros de notre renaissance nationale. Toutes les élections à venir devront promouvoir des programmes et des équipes diversifiées, autour d’un élu aux compétences reconnues, consacrées aux questions vitales, indépendamment des strictes classifications partisanes.

La question des français musulmans parfaitement intégrés doit être abordée clairement, pour aider à la reconnaissance de leur pleine citoyenneté, en opposition franche aux listes salafistes, complices des diverses tendances au remplacement. Cette question fait partie des sujets tabous au débat, mais sa prise en charge, dans le respect pour le courage des auteurs français musulmans qui éditent aujourd’hui des plaidoyés convaincants, est la première porte à ouvrir.

 jp.raynaud. Pour ADIRE.