Parmi les hommes et femmes politiques en situation d’être entendus, qui a eu le courage  de montrer quelle a été la mise en valeur des hommes et femmes issus de nos ex colonies, par nos principes de politique coloniale, partout où elle fût exercée ?

Qui est capable de démontrer à quel point la charia et les choix de principes extrémistes (salafisme, wahabisme) des Frères Musulmans et autres sunnites, dont 48% des musulmans modérés seraient preneurs, les rend totalement incapables d’intégration réelle ?

Qui aura le courage de décrire les comportements électoralistes de maires, surtout socialistes et/ou candidats à de hautes fonctions, qui favorisent ouvertement l’installation de musulmans non intégrés, autour de leurs imams, de leurs écoles coraniques, en application de la charia ?

Qui sera l’homme providentiel capable de réunir l’Occident et l’Europe au sens géographique  pour la mise en place d’un plan rigoureux et courageux, économique, diplomatique et militaire, réglant pour deux siècles la question de l’expansion musulmane dans ce qu’elle est aujourd’hui ?

Serons- nous capables de dépasser les clivages politiques dans la refondation du principe des partis, afin de réunir une forte majorité d’électeurs pour chaque question majeure de notre histoire politique actuelle, dont la place dans les priorités déterminera le choix final de l’exécuteur mandaté ?

Pourquoi  n’entendons nous pas ces questions fondamentales?

 Parce que notre société est imprégnée des idées politiques pernicieuses, qui ont soumis notre pays aux argumentations gaucho revendicatives contre les talents mis en valeur par les études, les relations, l’éducation et l’opiniâtreté, favorisés par la détermination de familles non conditionnées par cette idéologie.

C’est un frein à la base des mœurs syndicales d’une large part des fonctionnaires,  dont le poids a influencé tous les partis politiques, en particulier de centre droit, pour devenir un des principes intangibles de notre société.

Surtout pour ceux qui, dans l’option politique de notre Président, considèrent notre histoire coloniale récente seulement comme une exploitation des pays et des peuples. Ce qui les motivent au recrutement prioritaire de candidats (tes) issus de l’immigration, surtout dans les services et entreprises de communication où ils peuvent être vus, ou dans leurs partis politiques.

Les réponses à ces quelques questions vous paraissent-elles devoir changer l’évolution de notre monde, dont la pente vers de profonds changements dans l’inversion du progrès de civilisation se révèle, par de nombreux signes, en accélération ?

Vous sentez vous motivés pour nous aider, d’une part, à donner un sens à notre projet de déclinaison des causes et conséquences de l’expansion historique de l’islam, de sa tentative d’hégémonie mondiale et des craintes sur la pérennité de notre civilisation et, d’autre part, à identifier les moyens possibles à mettre en œuvre pour une évolution moderne, ou une exclusion définitive, de cette foucade de l’histoire de l’humanité ?