Brandir un drapeau, un acte éminemment politique.

C’est un acte éminemment politique qui symbolise, comme l’hymne national, un ancrage moral, l’attachement à un socle de principes et de valeurs et, bien sûr, un enracinement sentimental. Brandir son drapeau algérien sous le nez de l’ancien pays colonial, c’est l’expression d’une revanche sur l’histoire. Revanche légitimée par le candidat Macron lorsqu’il a accusé la France de « crime contre l’humanité ».

Le monde politique occidental affiche au grand jour sa trouille des « jeunes » de l’immigration ; il est perçu comme conciliant et peureux : traduire « dévirilisé » et n’inspire plus ni respect ni crainte. Pour obtenir il faut faire peur . (Peur physique   des hopitaux, des maires, des policiers, des enseignants et peur d’explosion de quartier et de ville comme début de guerre-civile).

La naissance en France ne change rien, l’arrivée continue de migrants produit un ré-enracinement dans les moeurs d’origine. Ce sont les femmes qui en subissent de plein fouet les conséquences. ( Voir l’explosion du nombre d’assassinats à l’arme blanche d’épouses ou ex épouses). Pour avoir la paix, les musulmans conscients du progrès de civilisation respectent les pressions des radicaux. Mais se revendiquer de la « diversité » peut avoir des avantages ; indulgence de policiers, régime spécial en tous domaines. Il y a de moins en moins de chance pour que les jeunes s’assimilent, surtout que l’Etat tend à aller dans ce sens.

Nombre de parents éduquent leurs nombreux enfants dans un respect quasi religieux de leur pays d’origine. Et c’est lui qui devient ainsi le vrai pays de leurs enfants : un pays qui n’a rien fait pour eux et qu’ils adulent. C’est la France qui les prend en charge et leur donne tout ce qu’ils possèdent, le problème n’est donc pas économique. L’amour ne se décrète ni ne s’achète. Il n’est plus question que de lutte contre les discriminations et « d’islamophobie » pour empécher les français de souche de dire ce qu’il ont sur le cœur.

 Le code civil, qui impose que l’octroi de la nationalité française soit subordonné à l’assimilation, a été violé. La citoyenneté vidée de sa substance. Plus grave, les papiers d’identité confèrent un droit de propriété sur la terre ; les élites ont donc disposé de la France comme si elle leur appartenait, au contraire de la Constitution. « Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Le président a évoqué l’idée d’un « islam de France ». L’opération a commencé. L’expérience montre que certains membres partagent des idéologies incompatibles avec la République. L’intérêt général commande leur émancipation pour qu’ils vivent leur religion dans sa seule dimension de foi, dépouillée de ses dimensions politiques.

En reconnaisant récemment les diasporas africaines le président donne corps à l’existence de plusieurs peuples sur un même territoire ; il gardent le sentiment de leur unité malgrè l’éclatement géographique. Le président accélère, là aussi sans le vouloir, la partition de la France. Qui saura lui faire entendre raison ?

« L’islamisme a trouvé le moyen de formuler la plupart de ses revendications dans le langage de la diversité. Ce qui permet de progresser en public en neutralisant psychologiquement ses adversaires. Exemple : le voile n’est que la manifestation de piété, alors qu’il s’agit d’un étendard communautariste pour donner à l’islam une visibilité maximale, tout en communautarisant celles qui s’en réclament. L’islamisme est ainsi parvenu à convaincre une partie importante de nos élites qui trahiraient la démocratie si elles ne se soumettaient pas. Elles mettent un genou à terre en cédant à l’intimidaton idéologique. »  Mathieu Block-Côté

Commentaires : Les pays musulmans : Essentiellement, Arabie Saoudite – Iran – Quatar – Turquie et leurs satellites, plus l’Algérie d’aujourd’hui, poursuivent la stratégie identique, plus ou moins virulente suivant les époques, depuis 15 siècles !

Leur envahissement s’exerce maintenant vers tous les pays au monde. Ce qui impose à l’ONU d’inverser ses consignes et de mettre en place une politique ferme vers ces pays. Il est sûr que les Etats-Unis, la Russie, l’Europe et la Chine n’en seraient pas absentes. A l’image des 5 pays africains qui investissent une forte somme dans cette résistance, avec l’aide de la France.

Article de Malika Sorel, du Figaro du 17/09/19. Extraits choisis par JP Raynaud.