AVONS-NOUS LE COURAGE ?

Nous devons, maintenant, franchir un niveau d’engagement qui nous mette en phase avec nos plus clairvoyants concitoyens, concernant la réflexion sur l’avenir de notre civilisation.

La différence que nous constatons de plus en plus, entre les commentaires des journalistes, philosophes, professionnels des radios – tv, et nos propres avis, identiques à ceux de la majorité de nos voisins, devient telle qu’il est évident que le mal vient d’abord de là. Comme le dit RISS à la suite de l’attentat de Charlie Hebdo: « 2015 me fit comprendre ce qu’avait été la collaboration car je pus observer à quel point le confort intellectuel copulant avec l’instinct de survie pousse les esprits les plus brillants vers la complaisance et la lâcheté ».(Une minute quarante neuf seconde-Acte sud/Charlie Hebdo)

Une première explication réside dans l’enquète ci-jointe (1) montrant le fond d’opinion des enseignants et employés de l’Etat au sens large, carressés dans le sens du poil par tous ceux qui profitent de leur clientèle, qui montrent un niveau négatif sur tous les sujets par rapport au reste de l’opinion. Depuis qu’ils forgent les observations des français, ils nous ont interdit les adaptations à l’histoire , ce qui nous met aujourd’hui dans l’incapacité de réformer nos archaïsmes.

La déliquescence de l’autorité et le flou des décisions politiques, comme le contrôle de tout ce qui concerne l’immigration et ses dérives, atteint tous les milieux et activités. Au point que nous voyons dans la rue toutes les professions réclamer des améliorations. Cependant que le doute grandit, vis à vis de la maîtrise des dangers, créés par les exploiteurs de la crédibilité générale. Entre l’ignorance de citoyens trompés par la propagande de politiques, héritiers des principes « religieux » de la gauche impérieuse, définitivement sur la mauvaise route et l’abandon de la vigilance de professionnels de sécurité d’une nation qui s’ignore en guerre, nous laissons les pires organisations quasiment militaires, au service d’un islam conquérant, s’installer profondément.

Notre nation est, par ce fait, la plus vulnérable, surtout par le nombre et le pouvoir de nombreuses organisations, toujours en manifestation, qui suivent toujours les mêmes aboyeurs, complètement hors des priorités actuelles, incapables de percevoir les impératifs de civilisation qui sont, maintenant, l’objectif de notre génération.

Comment comprendre les ronds de jambes et les sourires indulgents de nos élus vis-à-vis des nations musulmanes qui manipulent et financent tous les vecteurs de cette infection politique ?

Comment peut-on encore se contenter de discuter de faux intérêts communs alors que notre avenir est sérieusement compromis, par négligence, manque de courage de la part de générations aux responsabilités ? Nous sommes confrontées à des nations en guerre larvée ou réelle permanente, dont les populations explosent et qui veulent installer leur sort, malgrè l’épuisement prévu de leur ressource pétrolière et de l’exploitation d’autres énergies.

Notre faiblesse diplomatique et militaire, révélée par les gestes de retrait américain de Syrie, finit de nous exposer aux perpétuelles manifestations du bouillionnement mystérieux entre les pays du moyen-orient, aux conséquences dramatiques par l’afflut de réfugiés, y compris de terroristes potentiels. La fermeté récemment exprimée par des membres du gouvernement doit devenir un acte puissant, soutenu par toutes les expressions politiques de la droite et du centre, comme une manifestation historique d’une renaissance de notre civilisation européenne. Par l’application de nouvelles lois, pour une politique de préservation des musulmans intégrés et de mesures sévères vis-à-vis de toutes les expressions d’implantation islamiste.

(1) – A- De Max Roser (Oxford) « Perception de la pauvreté dans le monde » Publié dans Le Point:
Français:  68%  –  Canadiens; 48%  –  Britanniques:  43%  –  Suédois;  39%  Pour les Français c’est à cause de l’Economie de marché. C’est ce qui est inoculé aux plus jeunes par l’Education Nationale.
-B- De Prs Abel François et Raul Magri Berton. « Que pensent les penseurs »:
Par rapport à un citoyen français, un universitaire critique 1 fois et 1/2 plus le marché. Un universitaire français se positionne 2 fois plus à gauche sur l’échiquier politique.
Question: Pourquoi y a-t-il en France des gens qui vivent dans le besoin ? Réponse: Parce qu’il y a beaucoup d’injustice.  76,6% universitaires  –  44% la population française.
 » Le fossé entre les opinions des éducateurs ou administrateurs en France, comparé au reste de la population, explique la difficulté de réformer ».
 jp raynaud – adire.site